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Classement 2012 des villes selon la qualité de vie

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Classement mondial 2012 des villes selon la qualité de vie – Enquête de Mercer


Canada , Montréal


 

Classement mondial 2012 des villes selon la qualité de vie – Enquête de Mercer

  • Les villes européennes se maintiennent en tête du classement mondial.
  • Vienne se classe au premier rang et Bagdad, au dernier rang.
  • Pour les infrastructures, Singapour arrive bonne première, et Port-au-Prince est en queue de classement.
  • Au Canada, Vancouver remporte la palme pour sa qualité de vie, mais les quatre autres villes canadiennes confortent leur place en tête du classement.

 

Vienne conserve le premier rang des villes où il fait bon vivre, selon l’enquête mondiale 2012 de Mercer sur la qualité de vie. Zurich prend la deuxième position et Auckland, la troisième. Elles sont suivies de Munich (4e rang), de Vancouver (5e rang) et de Düsseldorf (6e rang) qui a glissé d’un rang par rapport à l’année dernière. Francfort, Genève et Copenhague se classent respectivement à la septième, huitième et neuvième position du classement, tandis que Berne et Sydney se partage le dixième rang

 

Les villes canadiennes continuent de faire bonne figure dans le classement mondial pour ce qui est de la qualité de vie. Vancouver est au cinquième rang et devance Ottawa (14e rang), Toronto (15e rang), Montréal (23e rang) et Calgary (32e rang).

 

À l’échelle mondiale, les villes qui arrivent en queue de classement sont Khartoum, au Soudan (217e rang), N’Djamena, au Tchad (218e rang), Port-au-Prince, en Haïti (219e rang) et Bangui, en  République centrafricaine (220e rang). Bagdad, en Iraq (221e rang), occupe la dernière position.

 

Chaque année, Mercer mène cette enquête afin d’aider les multinationales et d’autres entreprises à établir une rémunération équitable pour les employés qu’elles affectent à l’étranger. Les rapports de l’enquête de Mercer contiennent des renseignements précieux sur plusieurs villes de la planète et des recommandations sur les indemnités de difficulté d’existence qui devraient être consenties aux expatriés. La liste dressée  par Mercer contient 221 villes classées selon la qualité de vie qu’elles offrent. La ville de référence est New York.

 

Cette année, Mercer a constitué une liste distincte des villes classées en fonction de la qualité de leurs infrastructures. Les facteurs pris en compte pour dresser cette liste sont l’approvisionnement en électricité, la disponibilité de l’eau potable, les services de téléphonie et de courrier, le transport collectif, la congestion routière ainsi que le choix de vols internationaux partant des aéroports locaux. Singapour arrive en tête de liste et est suivie ex æquo par Francfort et Munich. Copenhague et Düsseldorf occupent respectivement le quatrième et le cinquième rang. Hong Kong et Londres sont à égalité en sixième place et Port-au-Prince (221e rang) ferme la marche.

 

Les villes canadiennes se classent relativement bien au chapitre des infrastructures : Vancouver (9e rang), Montréal (13e rang), Toronto (16e rang) et Ottawa (25e rang). Calgary a perdu des points au classement (60e rang) à cause de son transport collectif et du choix de vols internationaux partant de ses aéroports locaux.

 

 « Pour s’assurer que leurs employés en poste à l’étranger sont rémunérés adéquatement et que leur programme d’avantages sociaux prévoit des indemnités de difficulté d’existence, les multinationales doivent bien s’informer de la conjoncture locale et des événements qui surviennent dans les villes auxquelles elles affectent des employés, souligne Luc Lalonde, Conseiller principal chez Mercer. Dans la prise de décision des affectations à l’étranger, il est important de tenir compte de facteurs comme la stabilité intérieure du pays visé, l’efficacité des mesures de maintien de l’ordre, le taux de criminalité et les services médicaux, et de mesurer l’incidence que ces facteurs pourraient avoir sur la vie quotidienne des employés expatriés », ajoute t il. 

 

M. Lalonde précise : « Les infrastructures ont une grande influence sur la qualité de vie des employés expatriés. Elles sont tenues pour acquises lorsqu’elles respectent des normes élevées, mais elles peuvent causer bien des ennuis lorsqu’elles ne sont pas à la hauteur. Les entreprises doivent fournir des indemnités compensatoires à leurs employés en poste à l’étranger pour pallier, entre autres choses, les difficultés liées aux infrastructures. »

Amérique

Les villes canadiennes dominent toujours le palmarès dans cette région et Vancouver (5e rang) conserve sa place enviable, suivie d’Ottawa (14e rang), de Toronto (15e rang) et de Montréal (23e rang). Au chapitre de la qualité de vie globale, Calgary arrive au 32e rang. Dans l’ensemble, la plupart des villes canadiennes n’ont pas beaucoup bougé dans le classement de 2011 à 2012. Calgary gagne une place, Montréal recule d’un rang et les autres villes occupent la même position qu’en 2011.

 

Honolulu (28e rang) est la ville des États-Unis qui offre la meilleure qualité de vie, suivie de San Francisco (29e rang) et de Boston (35e rang). Chicago occupe le 42e rang et Washington, le 43e rang. New York – la ville de référence – est au 44e rang. En Amérique centrale et en Amérique du Sud, Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, domine le classement de la région (63e rang). San Juan, à Porto Rico, suit à la 72e place et Montevideo, en Uruguay, prend le 77e rang. Port-au-Prince, en Haïti, arrive en bas du classement au 219e rang.

 

Selon M. Lalonde, « Le classement des villes nord-américaines a peu changé depuis 2011. Certains pays d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale ont amélioré leur situation principalement grâce à une bonification modeste de leurs infrastructures et de leur offre d’activités de divertissement. Cependant, les enjeux touchant à la politique et à la sécurité, de même que les désastres naturels, continuent de nuire à la qualité de vie dans les villes d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale. Le fort taux de criminalité demeure aussi un problème important dans de nombreuses villes de la région. »

 

Au chapitre des infrastructures, Vancouver (9e rang) se trouve une fois de plus au sommet du palmarès dans la région, suivie par Atlanta et Montréal qui partagent le 13e rang. Les autres villes canadiennes qui obtiennent un bon score sont Toronto (16e rang) et Ottawa (25e rang). Aux États-Unis, Dallas occupe le 15e rang et est suivie de Washington (22e rang), Chicago (28e rang) et New York (30e rang). C’est Buenos Aires, en Argentine (83e rang), qui est dotée des meilleures infrastructures de toutes les villes d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, alors que Port-au-Prince termine au dernier rang (221e rang).

Europe

Quinze villes d’Europe se classent parmi les 25 villes offrant la meilleure qualité de vie dans le monde. Vienne remporte la palme à l’échelle régionale et internationale. Trois villes allemandes et trois villes suisses figurent parmi les dix meilleures villes sur la planète : Zurich (2e rang), Munich (4e rang), Düsseldorf (6e rang), Francfort (7e rang), Genève (8e rang), Copenhague (9e rang) et Berne (10e rang). En Europe de l’Ouest, ce sont Athènes (83e rang) et Belfast (64e rang) qui obtiennent les pires résultats.

 

Les autres villes européennes qui comptent parmi les 25 villes offrant la meilleure qualité de vie à l’échelle de la planète sont Amsterdam (12e rang), Berlin (16e rang), Hambourg (17e rang), Luxembourg (19e rang), Stockholm (19e rang), Bruxelles (22e rang) Nuremberg (24e rang) et Stuttgart (27e rang). Paris occupe la 29e place et est suivie par Helsinki et Oslo, à égalité en 32e position, et par Londres, qui figure au 38e rang. Dublin (35e rang) a reculé de neuf positions par rapport à l’année dernière en raison, principalement, de la combinaison de deux facteurs : de graves inondations et une augmentation du taux de criminalité. Lisbonne (44e rang) devance Madrid (49e rang) et Rome (52e rang). Prague, en République tchèque (69e rang), obtient la meilleure cote des villes de l’Europe de l’Est devant Budapest, en Hongrie (74e rang), Ljubljana, en Slovénie (75e rang), Vilnius, en Lituanie (79e rang) et Varsovie, en Pologne (84e rang). La ville européenne qui a obtenu la moins bonne note est Tbilisi, en Géorgie (213e rang).

 

« Dans l’ensemble, les villes européennes continuent de tenir le haut du pavé pour la qualité de la vie grâce à une combinaison de facteurs, soit une plus grande stabilité dans les pays où elles sont situées, le relèvement du niveau de vie et l’amélioration de leurs infrastructures, dit Slagin Parakatil, chercheur principal chez Mercer. Cependant, la mauvaise conjoncture économique, les tensions politiques et le taux de chômage élevé dans certains pays continuent de causer des problèmes dans cette partie du monde ».

 

Six villes européennes se classent parmi les dix meilleures au monde pour la qualité de leurs infrastructures. Francfort et Munich sont à égalité en deuxième place tout juste devant Copenhague, qui occupe le quatrième rang, et Düsseldorf, le cinquième. Londres (6e rang) et Hambourg (9e rang) précèdent Paris, qui figure en 12e place. Budapest (67e rang) a obtenu les meilleurs résultats des villes d’Europe de l’Est pour ses infrastructures. Elle est suivie de Vilnius (74e rang) et de Prague (75e rang). Yerevan (189e rang) et Tbilisi (201e rang) arrivent en bas du classement dans cette région.


« Les villes allemandes et danoises figurent parmi les villes dotées des meilleures infrastructures au monde. Elles doivent leur excellent classement à la qualité de leurs installations aéroportuaires, aux correspondances pratiques des vols vers d’autres destinations internationales et à l’efficacité reconnue de leurs services publics », ajoute M. Parakatil. Selon lui, « La place de choix occupée par Londres dans ce classement tient à la grande qualité des services publics offerts et à son réseau de transport collectif très développé, notamment ses aéroports, son métro et ses chemins de fer. »

Asie-Pacifique

Auckland (3e rang) conserve son titre de ville offrant la meilleure qualité de vie dans la région. Sydney suit au 10e rang, Wellington au 13e rang, Melbourne au 17e rang et Perth au 21e rang. Singapour (25e rang) demeure la ville asiatique la mieux cotée, suivi des villes nippones de Tokyo (44e rang), Kobe (48e rang), Yokohama (49e rang) et Osaka (57e rang). Hong Kong (70e rang), Séoul (75e rang), Kuala Lumpur (80e rang), Taipei (85e rang) et Shanghai (95e rang) sont les autres villes de cette région qui  se classent parmi les 100 meilleures dans cette catégorie. Dhaka, au Bangladesh (203e rang), Bichkek, au Kirghizistan (204e rang) et Douchanbe, au Tadjikistan (207e rang) terminent en queue de classement pour cette région.

 

En matière d’infrastructures, Singapour coiffe toutes ses concurrentes. Hong Kong est au sixième rang, suivie de Sydney (8e rang), Perth (25e rang), Tokyo (32e rang) et Melbourne (34e rang). Adelaïde et Brisbane sont ex æquo en 37e place.  Nagoya (41e rang), Auckland (43e rang), Kobe (44e rang), Wellington (48e rang), Séoul (50e rang) et Osaka (51e rang) suivent. La ville de cette région où les infrastructures n’ont pas la cote est Dhaka, au Bangladesh (205e rang).

 

« On observe un écart considérable entre les villes de la région Asie-Pacifique. Plusieurs d’entre elles ont remonté dans le classement en partie parce qu’elles investissement massivement dans leurs infrastructures et les services public, poursuit M. Parakatil. Les municipalités se font une concurrence de plus en plus vive pour attirer les multinationales, les étrangers, les expatriés et les touristes. En revanche, un grand nombre de villes asiatiques traînent en queue du classement en raison principalement de la grande instabilité politique, de la piètre qualité des infrastructures et de la désuétude des services publics » précise-t-il.

Moyen-Orient et Afrique

Dubaï (73e rang) et Abu Dhabi (78e rang), aux Émirats arabes unis, sont les villes de la région qui affichent la meilleure qualité de vie. Viennent ensuite Port-Louis, à Maurice (82e rang), Le Cap (89e rang) et Johannesburg (94e rang), suivies de Victoria, aux Seychelles (96e rang), et de Tel Aviv (99e rang), qui sont les seules autres villes de la région figurant au palmarès des 100 villes offrant la meilleure qualité de vie. Cette région compte 15 villes parmi les 20 dernières du palmarès, dont Lagos, au Nigéria (202e rang); Bamako, au Mali (209e rang), Khartoum, au Soudan (217e rang) et N’Djamena, au Tchad (218e rang). Bagdad, en Iraq  (221e rang) est la ville la plus mal classée à la fois dans la région et à l’échelle mondiale.

 

En ce qui a trait à l’indice des infrastructures, la plupart des villes de la région se classent en dessous du 100e rang, à l’exception de Dubaï (34e rang) – la ville la mieux classée de la région à l’égard de cet indice –, Tel Aviv (58e rang), Abu Dhabi (72e rang), Port Louis (91e rang), Muscat (94e rang), Le Caire (95e rang) et Le Cap (97e rang). Port Louis, Le Caire et Le Cap sont les seules villes africaines au nombre des 100 premières. Parmi les autres villes de la région, mentionnons Doha, au Qatar (102e rang), Tunis, en Tunisie (103e rang) et Manama, au Bahreïn (110e rang). Au chapitre des infrastructures, Bagdad, en Iraq (220e rang), est la ville de la région qui obtient le plus mauvais indice, et les villes de Sanaa, au Yémen (219e rang), de Brazzaville, au Congo (218e rang), de Kigali, au Rwanda (217e rang) et d’Abuja, au Nigéria (215e rang) comptent également parmi les moins bien classées.

 

« L’agitation persistante qui secoue de nombreux pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient fait peser d’importantes menaces sur la sécurité des résidents de ces pays et des employés expatriés qui y travaillent, affirme M. Parakatil. Beaucoup de ces pays sont aux prises avec une violence qui prend la forme de manifestations politiques qui dégénèrent parfois en soulèvements populaires massifs entraînant énormément d’instabilité dans la région. Dans des pays comme la Syrie et le Mali, la qualité de vie s’est beaucoup détériorée. Les employeurs seraient bien avisés d’être attentifs à l’évolution de la conjoncture dans ces pays, car les choses peuvent y tourner au vinaigre en très peu de temps. Les entreprises doivent être prêtes à mettre rapidement en œuvre des plans d’atténuation, notamment des mesures de rapatriement en cas d’urgence, ou encore à majorer en conséquence la rémunération de leurs employés en poste dans ces pays. »

 

Notes aux rédacteurs

Le classement mondial est le résultat de la toute dernière Enquête mondiale sur la qualité de vie (Worldwide Quality of Living Surveys) menée tous les ans par Mercer. Des rapports sont produits pour chaque ville faisant l’objet de l’enquête. Mercer prépare des rapports de comparaison entre une ville ayant fait l’objet de l’enquête et la ville de référence ainsi que des rapports de comparaison entre plusieurs villes. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec le Service à la clientèle de Mercer à Varsovie, par téléphone en composant le +48 22 434 5383 ou en ligne à l’adresse www.mercer.com/qualityofliving.

 

Le classement est fourni aux journalistes à titre de référence et ne doit pas être publié en entier. Le nom des dix meilleures villes et des dix pires villes de chacune des listes peut être diffusé sous forme de tableau. Les données ont été principalement recueillies entre septembre et novembre 2012 et sont régulièrement mises à jour pour tenir compte de l’évolution de la situation. Les évaluations sont d’ailleurs rajustées si des faits nouveaux importants se présentent sur le plan politique, économique ou environnemental.

 

Rémunération des employés qui vivent et travaillent à l’étranger dans des endroits difficiles : détermination des indemnités et des allocations appropriées
Les sociétés doivent être en mesure de déterminer la rémunération globale de leurs employés à l’aide de critères rationnels, cohérents et systématiques. Offrir des allocations pour récompenser et reconnaître les efforts que font les employés et leurs familles qui acceptent des postes à l’étranger demeure une pratique courante, surtout lorsque les employés sont affectés à des endroits difficiles. Habituellement, les indemnités comprennent une allocation de qualité de vie et une prime de mobilité.

  • Les allocations de qualité de vie ou de « difficulté d’existence » indemnisent les employés expatriés pour l’écart qui existe entre la qualité de vie de l’endroit où ils travaillent actuellement et le lieu où ils sont affectés à l’étranger.
  • En revanche, la prime de mobilité indemnise simplement l’employé pour les inconvénients liés à l’éloignement et au travail dans un pays étranger.

L’allocation de qualité de vie est habituellement liée à l’emplacement alors que la prime de mobilité ne dépend pas normalement de l’endroit où l’employé est affecté. Certaines multinationales combinent ces deux allocations, mais la grande majorité d’entre elles les offrent séparément.

 

Qualité de vie : classement des villes
Mercer aide également les municipalités à évaluer les facteurs qui peuvent améliorer leur rang au palmarès de la qualité de vie. Dans le contexte d’une économie mondialisée, les employeurs ont plusieurs choix quand vient le temps de déterminer où s’implanter et affecter leurs employés mobiles. La qualité de vie offerte par une ville peut être un facteur déterminant dans leur décision.

 

Dans beaucoup de villes, les dirigeants veulent connaître les facteurs qui influent sur la qualité de vie des résidents, pour pouvoir prendre des mesures qui amélioreront le classement de leur ville à ce chapitre. Mercer leur propose une approche-conseil globale qui les aide à s’améliorer au regard des critères d’évaluation de notre classement ainsi qu’à attirer les multinationales et les employés prêts à travailler à l’étranger.

 

Recommandations de Mercer relativement aux indemnités de difficulté d’existence
Mercer évalue les conditions de vie locales dans plus de 460 villes faisant partie de son enquête mondiale. Les conditions de vie sont analysées selon 39 facteurs, regroupés en 10 catégories :

 

Environnement politique et social (stabilité politique, taux de criminalité, maintien de l’ordre)

Environnement économique (règlements concernant le taux de change, services bancaires)

Environnement socioculturel (censure, limites à la liberté des personnes)

Soins médicaux et santé (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, égouts, collecte des ordures, pollution de l’air, etc.)

Écoles et éducation (normes scolaires, accessibilité aux écoles internationales)

Services publics et transports (électricité, aqueducs, transports en commun, encombrement des voies de circulation, etc.)

Divertissements (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs, etc.)

Biens de consommation (disponibilité des aliments et des articles de consommation courante, véhicules automobiles, etc.)

Logement (logement, appareils ménagers, meubles, services d’entretien)

Milieu naturel (climat, antécédents de catastrophes naturelles)

 

Les points accordés à chaque facteur permettent de comparer les villes entre elles. Cette évaluation par facteurs produit un indice de la qualité de vie qu’on peut utiliser pour la comparaison des différences relatives entre les villes, en les appariant deux par deux. Pour une utilisation pratique des indices, Mercer a élaboré un tableau dont les sociétés peuvent se servir pour établir un rapport entre l’indice obtenu et le montant de l’allocation de qualité de vie. Ce tableau permet la recommandation d’un pourcentage rattaché à l’indice.

 

Les renseignements et données que contiennent les rapports sur la qualité de vie (les « rapports ») sont fournis à titre informatif seulement et sont destinés à être utilisés par les multinationales, les organismes gouvernementaux et les municipalités. Ils ne sont pas conçus ou destinés à des fins de placements à l’étranger ni de tourisme. Mercer ne pourra en aucun cas être tenue responsable de toute décision ou mesure prise en fonction des résultats obtenus par l’utilisation des rapports ou par l’utilisation des renseignements et/ou des données contenus dans les rapports ou fournis par ces derniers. Même si les rapports ont été préparés selon des sources, des renseignements et des systèmes jugés fiables et exacts, ils sont fournis en l’état, et Mercer se dégage de toute responsabilité relativement à la validité, à l’exactitude (ou autre qualité) des ressources et données utilisées pour la préparation des rapports. Mercer et ses sociétés affiliées ne font aucune déclaration et ne donnent aucune garantie quant aux rapports et nient toute garantie expresse, tacite ou légale de quelque ordre que ce soit, y compris, sans s’y limiter, toute garantie implicite ou déclaration quant à la qualité, à l’exactitude, à l’à-propos, à l’exhaustivité, à la qualité marchande et à l’adaptation à un usage particulier.

 

À propos de Mercer
Mercer est un chef de file mondial en matière de consultation dans les domaines suivants : talents, santé, retraite et investissements. Mercer aide ses clients dans le monde entier à améliorer la santé, la prospérité et le rendement de leur actif le plus précieux : leurs gens. La Société compte 20 000 employés répartis dans plus de 40 pays. Elle est une filiale en propriété exclusive des Sociétés Marsh & McLennan (symbole MMC à la bourse de New York), un regroupement mondial de sociétés de services professionnels qui offre des conseils et des solutions dans les domaines du risque, de la stratégie et du capital humain. Avec quelque 52 000 employés partout dans le monde et un chiffre d’affaires annuel de plus de 10 milliards de dollars, les Sociétés Marsh & McLennan sont également la société mère de Marsh, entreprise de premier plan dans le monde en courtage d’assurance et gestion de risque; de Guy Carpenter, entreprise de premier plan dans le monde spécialisée en services intermédiaires en matière de risque et de réassurance; et d’Oliver Wyman, entreprises de premier plan dans le monde spécialisée en consultation en gestion.

 

Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.mercer.ca.

 

Suivez Mercer sur Twitter @MercerInsights et @MercerMobility.

 

Enquête de Mercer sur la qualité de vie – Classement mondial 2012

RangVillePays
1ViennaAustria
2ZurichSwitzerland
3AucklandNew Zealand
4

Munich

Germany

5

Vancouver

Canada

6

Düsseldorf

Germany

7FrankfurtGermany
8GenevaSwitzerland
9CopenhagenDenmark
10BernSwitzerland
10SydneyAustralia
12AmsterdamNetherlands
13WellingtonNew Zealand
14OttawaCanada
15TorontoCanada
16BerlinGermany
17HamburgGermany
17MelbourneAustralia
19LuxembourgLuxembourg
19StockholmSweden
21PerthAustralia
22BrusselsBelgium
23MontrealCanada
24NurnbergGermany
25SingaporeSingapore
26CanberraAustralia
27StuttgartGermany
28Honolulu, HIUnited States
29AdelaideAustralia
29ParisFrance
29San Francisco, CAUnited States
32CalgaryCanada
32HelsinkiFinland
32OsloNorway
35Boston, MAUnited States
35DublinIreland
37BrisbaneAustralia
38LondonUnited Kingdom
39LyonFrance
40BarcelonaSpain
41MilanItaly
42Chicago, ILUnited States
43Washington, DCUnited States
44LisbonPortugal
44New York City, NYUnited States
44Seattle, WAUnited States
44TokyoJapan
48KobeJapan
49MadridSpain
49Pittsburgh, PAUnited States
49YokohamaJapan

Infrastructures des villes – Classement Mercer 2012*

RangVillePays
1SingaporeSingapore
2FrankfurtGermany
2MunichGermany
4CopenhagenDenmark
5DüsseldorfGermany
6Hong KongHong Kong
6LondonUnited Kingdom
8SydneyAustralia
9HamburgGermany
9VancouverCanada
11YokohamaJapan
12ParisFrance
13Atlanta, GAUnited States
13MontrealCanada
15Dallas, TXUnited States
16TorontoCanada
16ViennaAustria
18HelsinkiFinland
18OsloNorway
18StockholmSweden
18StuttgartGermany
22Washington, DCUnited States
23AmsterdamNetherlands
24ZurichSwitzerland
25BernSwitzerland
25OttawaCanada
25PerthAustralia
28Chicago, ILUnited States
29BerlinGermany
30New York City, NYUnited States
31Boston, MAUnited States
32TokyoJapan
33NurnbergGermany
34DubaiUnited Arab Emirates
34MadridSpain
34MelbourneAustralia
37AdelaideAustralia
37BrisbaneAustralia
37Philadelphia, PAUnited States
40Honolulu, HIUnited States
41NagoyaJapan
42BrusselsBelgium
43AucklandNew Zealand
44BirminghamUnited Kingdom
44GlasgowUnited Kingdom
44KobeJapan
47GenevaSwitzerland
48Miami, FLUnited States
48WellingtonNew Zealand
50SeoulSouth Korea

 

*Le classement Mercer 2012 des infrastructures des villes est fondé sur les critères suivants : l’approvisionnement en électricité, la disponibilité de l’eau potable, les services de téléphonie et de courrier, le transport collectif, la congestion routière ainsi que l’efficacité des installations aéroportuaires.